Burkina Faso

Le Burkina Faso fut en février 2012 l’occasion de mon premier voyage en Afrique de l’Ouest, une escapade d’un mois au “pays des hommes intègres”. Le soleil me toisant et me chauffant le plus souvent la cervelle à 40 °C, ce ne fut pas forcément un voyage ultra actif. Je me suis plutôt laissé porter par l’atmosphère, l’ambiance qui régnait sur place.

J’y ai également rencontré de grosses bêtes de plus ou moins près, des éléphants et des hippopotames. Ces gros mangeurs d’herbe à l’allure assez pataude, mais avec lesquels on préfère néanmoins éviter de faire la course, quand bien même on était le champion durant nos années lycéennes.

Pourquoi choisit-on d’aller au Burkina Faso ? Sans doute pour son côté rafraîchissant. Le voyageur chaussé de son sac à dos existe ici comme partout, mais il n’a pas envahi l’espace. Tout n’est pas fait pour satisfaire ses envies de banana pancake et autres classiques du genre. Parler d’une certaine authenticité ne serait peut-être même pas un gros mot.

Faut-il aller au Burkina Faso malgré le fait que le Sahel soit devenu dans la tête de beaucoup synonyme de danger ? Le Burkina Faso reste à ce jour un pays relativement sûr. Allez tout de même vérifier sur la carte des conseils aux voyageurs du ministère des Affaires étrangères. Ces conseils ont parfois la fâcheuse tendance d’être à tort excessivement anxiogènes, donc s’informer auprès de plusieurs sources reste sans doute le meilleur conseil en la matière.

Il me reste par ailleurs bien des choses à dire au sujet de ce voyage, des rencontres, des anecdotes. Mais tout vient à point à qui sait attendre.

Un chaï au Burkina Faso ?

  • Quand visiter le Burkina Faso : la saison sèche s’étend de novembre à mars. C’est clairement la meilleure période de l’année, sachant qu’en février, les températures montent, montent ! Voir cette fiche du climat à Ouagadougou.
  • : un côté rafraîchissant au voyage, sans le trop-plein des congénères “sac à dos”, un pays sûr, cette terre rouge tellement photogénique, le plaisir de plaisanter en français.
  • : s’habituer à cette habitude d’être interpellé “eh toi, le blanc, le toubab”, une certaine incompréhension de l’acte de prendre des photos parfois ressenties comme une agression.

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