Voyage en Albanie au pays des aigles

Durant ce mois de mai qui vit défiler comme chaque année son heureuse cohorte de jours fériés, je suis parti en Albanie. J’accuse un certain retard pour te parler de ce voyage sur le blog, mais tout vient à point à qui sait attendre. Ce billet va donc commencer au clairon d’un « il était une fois l’Albanie ». Il se prolongera par mon itinéraire, quelques impressions un peu en vrac assaisonnées d’infos plus ou moins pratiques. Le tout comme de bien entendu agrémenté de quelques photos.

En exclusivité également, la réponse à la question que tout le monde se pose : « est-ce que ça vaut le coup de partir en vacances en Albanie ? ». Divulgâcheur : la réponse est oui. Inutile donc de lire la suite ! C’est un pays diversifié qui offre à la fois à ses visiteurs la mer, la montagne et quelques villes chargées d’histoire. De quoi satisfaire le plus grand nombre.

Rejoindre l’Albanie par les chemins de fer et de mer

Il était une fois l’Albanie. Oui, l’Albanie, ce petit pays à deux pas de la France (il suffit d’avoir de grandes jambes) auquel on ne pense pas forcément. Tu vas me dire qu’il n’est pas le seul, il y a pléthores de pays auxquels on ne pense pas.

Bien entendu, si je te dis que ça n’est pas très loin, ça veut dire à coup sûr que ça n’est pas très compliqué d’y aller par voie terrestre. J’aime voyager sans m’envoler dans les airs, et comme accessoirement, j’essaye d’améliorer un peu mon bilan carbone qui n’est pas forcément folichon, je fais ainsi d’une pierre deux coups. Dès lors que je ne quitte pas l’Europe, c’est devenu pour ainsi dire une évidence, l’avion ne me semble plus être une option très pertinente.

Pour partir en Albanie sans avion, il y a moult solutions. Car sache qu’on t’a menti, tous les chemins de mènent pas à Rome. Cette petite balade maritimo-ferreuse sera l’objet d’un autre article plus détaillé, mais tu peux d’ores et déjà voir sur cette carte que l’aller via Venise fut un mélange train-ferry. Quant au retour via Belgrade, il fut purement ferroviaire (tchou-tchou…)

Si cet itinéraire semble éviter scrupuleusement le Liechtenstein, c’est évidemment parce que j’en ai déjà effectué en juin 2018 la traversée intégrale et sans escale d’ouest en est alors que je me rendais en Azerbaïdjan en train. Et comme j’ai la victoire modeste, je ne souhaitais pas nécessairement réitérer un an après le même exploit.

Un pays un peu oublié

Si on ne connaît pas plus que ça l’Albanie, c’est que de 1944 et jusqu’à la chute du pouvoir communiste en 1991, ce pays était complètement coupé du monde. Un isolement proche de celui de la Corée du Nord aujourd’hui, c’est dire. Dans un premier temps aligné avec l’URSS, le pays s’est brouillé avec son allié durant les années 60, qualifiant le régime soviétique d’alors de révisionniste moderne. Il se fâcha de même avec la Chine à la fin des années 70, se trouvant dès lors un chouia isolé. Un pays à peine grand comme la Belgique seul au monde, il fallait tout de même oser. Enver Hoxha avait cette audace !

Suite à la rupture avec l’URSS, il fut décidé de construire plus de 200 000 bunkers sur tout le territoire afin de pouvoir se protéger de toute attaque. Voici donc un condensé de ce à quoi pouvait ressembler le régime d’Hoxha, le pas trop gentil dictateur aux commandes de cette folle machine durant toutes ces années.

En 1985, le tyran trépassa, et en 1991, c’est tout le régime communiste qui trébucha et fut jeté aux oubliettes. Aujourd’hui, la vie n’en reste pas moins difficile. Le pays est l’un des plus pauvres d’Europe. Seules la Moldavie et l’Ukraine ont un niveau de vie moyen inférieur.

N’ayant pas vertu à faire office de fiche Wikipédia, je rentre rarement dans ces détails, mais étant donné la proximité géographique, j’ai trouvé que ça pouvait avoir pour une fois son importance.

L’itinéraire de mes 3 semaines en Albanie

Ce voyage commença donc par une histoire de train.

Accessoirement, il commença également par un petit 12 °C (début mai) et de la pluie à Venise, ce qui ne pouvait que laisser augurer d’une amélioration majeure les jours suivants.

Je me suis donc promené en Albanie trois semaines durant au gré des minibus, de mes pieds et du vent. Un itinéraire somme toute assez classique (tu peux zoomer sur la carte là-haut pour étudier ça de plus près). Si tu te demandes que voir en Albanie, où aller, ou si tu cherches désespérément un circuit pour ton voyage, cet itinéraire pourrait te convenir à merveille.

Je pose donc les pieds en terre albanaise au port de Durrës à bord d’un ferry en provenance d’Ancône en Italie.

Port de Durres
Port de Durrës

Amoureux des trains devant l’éternel, bien qu’ayant compris que le réseau ferré albanais était sérieusement fatigué, n’étant pas du genre vraiment pressé, je gardais espoir. Mais quand je pose la question à Durrës, la réponse n’est pas très encourageante : « si tu veux prendre le train, demande-moi la veille, je téléphonerai à la gare, car les trains ne partent que s’ils ont du carburant ».

C’est donc en minibus que je rejoins une des pièces de résistance de ce voyage, à savoir Berat, une des plus vieilles villes du pays, classée qui plus est au patrimoine mondial de l’UNESCO. Une merveille si tu veux mon avis.

Berat
La ville de Berat et son fort

Berat

La magnifique route côtière me mène ensuite à Saranda moyennant quelques sceaux piscines d’eau sur la tête. Saranda, c’est la ville où les toupies de béton s’en sont donné à cœur joie le long de cette Riviera albanaise. Une profusion d’hôtels et de plages privées en veux-tu en voilà. Alors un conseil, si tu veux profiter de la côte, arrête-toi plutôt plus au nord, autour d’Himarë.

Retour ensuite dans les terres à Gjirokastër, une autre ville au riche patrimoine historique avec des rues en pente, des pavés et des vieilles bâtisses. La météo y sera très capricieuse (une constante durant ce voyage), mais j’arrive plus ou moins à naviguer entre les gouttes et à me réchauffer en marchant d’un pas alerte dans ces rues pentues. Le tout étant d’éviter si possible la glissade non contrôlée sur lesdits pavés.

Centre historique de Gjirokaster
Centre historique de Gjirokaster
Mosqué et chateau de Gjirokaster
Mosqué et chateau de Gjirokaster

La route qui mène plus au nord à Korçë offre de très beaux paysages avec vue sur les monts Gramos, pas mal de zigs et encore plus de zags, et forcément, son lot d’enfants malades dans le minibus. Korçë à la gloire plus modeste que ses consœurs n’en reste pas moins une ville charmante, même si les travaux de réfection du vieux bazar y ont été un tantinet trop agressifs.

Ancien bazar de Korce
Ancien bazar de Korçë

Tirana ne sera jamais la plus belle capitale d’Europe, mais j’ai aimé y flâner de longues heures durant place Skanderberg sans oublier la visite de bunkers assez dingues au nord de la ville. Et pour ne rien gâcher, à Tirana, il fait enfin beau. Pour qui aime comme moi à musarder, ce soleil, c’est du pain béni. Je peux enfin m’asseoir sur un banc sans autre programme. Laisser le temps s’égrainer devant le spectacle de la rue.

Tirana, musée national historique, place Skanderberg
Tirana, musée national historique, place Skanderberg

Batiment gouvernemental orange vif Tirana

L’idée était ensuite d’aller au nord, dans les montagnes, à Valbonë. Mais une fois arrivé à Bajram Curri, je dois me rendre à l’évidence, sauf à courir ensuite, je n’ai plus assez de temps devant moi. Sans compter que la météo annonce le retour de la pluie. Je saute donc à bord du ferry qui relie Fierzë à Koman le long du lac Komani. Et là honnêtement, c’est la baraka et clairement le clou de ce voyage. Des paysages dignes des six numéros plus le complémentaire au Loto (oui, je sais, les règles du jeu du Loto ont changé, mais je ne puis m’y résoudre).

Bajram Curri
Bajram Curri
Ferry lac Komani
En ferry sur le lac Komani

Dernière étape en Albanie, Shkodër. Il y a de l’eau un peu partout autour de Shkodër, c’est charmant. Sauf que de l’eau, il en tombe à nouveau à profusion du ciel. Maudit mois de mai 2019 dans les Balkans.

Shkoder
Shkodër

Ce voyage se termine donc un mois plus tard avec 15 °C et de la pluie à Belgrade. Quand ça veut pas, ça veut pas !

Le retour jusqu’en France se fera via le Monténégro, la Serbie, avant d’enchaîner quelques trains de Belgrade à Zagreb, Munich et enfin Paris, sous un soleil radieux et plus de 30 °C. On peut donc dire que j’ai ramené en France le beau temps que je n’ai pas eu durant ces vacances !

De tic tac toc (plaf, mais pas plouf)

J’ai bien essayé de trouver un fil conducteur pour la suite de cet article, mais hormis le dénominateur commun du voyage en Albanie, c’était trop le bazar et j’ai échoué. Tu vas donc devoir te contenter d’une suite d’observations.

L’Albanie, un pays touristique ?

Même si on est aujourd’hui assez loin en Albanie de l’affluence que peut connaître par exemple la Croatie voisine, le pays semble afficher de grandes ambitions touristiques. Un exemple, le nombre d’hébergements sur Booking à Korçë aurait triplé ces trois dernières années, passant, d’une trentaine à plus de cent. Je ne saurais dire ce qu’il en est en juillet-août, mais clairement, en mai, on a l’embarras du choix. Il m’est arrivé plus d’une fois de loger dans des auberges de jeunesse où j’avais un dortoir pour moi tout seul.

Autre signe de cette ambition, durant ma visite, le centre historique de Gjirokastër était en pleins travaux pour tout bien refaire tout propret. Le centre de Korçë avait eu droit au même traitement quelques mois plus tôt. Même si on ne peut que saluer l’entretien et la rénovation de ce patrimoine, c’est malheureusement restauré un peu trop à neuf. L’ancien bazar de Korçë a comme qui dirait des airs de Disneyland après réfection. Tout beau, tout propre, tout neuf, mais trop neuf.

Ancien bazar de Korce
Les boutiques du bazar de Korçë prêtes à accueillir des boutiques touristiques.

Quand tu découvres que tu es à Monaco

Les vicissitudes de l’histoire font que certaines régions de l’Albanie sont pour ainsi dire enclavées, tout du moins pour y accéder. C’est ainsi que pour rejoindre Bajram Curri depuis Tirana, l’option la plus rapide consiste à faire un petit détour de 60 km par le Kosovo.

Et dès lors que l’on passe une frontière, ça veut dire quelques tampons en plus dans son passeport, mais également quelques SMS de ton opérateur téléphonique. Ce dernier t’informe généralement de combien de bras et de reins il va t’amputer si tu as l’idée saugrenue de passer un appel avec ta carte SIM depuis ce nouveau pays. Et c’est ainsi qu’à peine entré au Kosovo, SFR m’envoie ce texto : « Bienvenue à Monaco. Pour appeler la France, composez le +33…« .

Do you speak albanais ?

Quelle langue parle-t-on en Albanie ? Et bien l’albanais pardi !

En albanais, bonjour se dit miredita (pour être plus précis, c’est l’équivalent de l’anglais good afternoon). Savoir dire bonjour et merci dans la langue du pays visité, c’est tout de même un minimum, ne serait-ce que par égare envers nos hôtes. Sauf que même si je rêve de pouvoir parloter dans tous les idiomes de notre petit monde, mes talents linguistiques ne sont pas toujours à la hauteur de mes ambitions.

Tant et si bien que durant plusieurs jours, quand je croisais un ou une Albanaise, au lieu de dire miredita, je disais miredati ! Et comme on ne me répondait pas des masses, j’étais un peu déçu. On ne me répondait pas, et pour cause, car ce mot n’existe pas en Albanais, enfin pas encore.

Tu noteras que ça aurait pu être pire. Miredati aurait pu vouloir dire « casse-toi sale poltron mal dégrossi des monts Gramos«  voir pire encore.

Statue Butrint
Cette statue à Butrint ne parle ni albanais, ni italien !

À moins que tu speak italiano

Si tu capito un peu l’italien, communiquer avec les Albanais sera le plus souvent d’une simplicité confondante. Mais si comme moi, parlare pas trop italiano, tu ne seras tout de même pas trop dans la merda. Tu feras des mimes ou tu tenteras ta chance avec les jeunes dont un certain nombre maîtrise raisonnablement bien l’anglais.

L’accueil en Albanie

Même si nous ne sommes pas en Iran, au Soudan ou encore au Pakistan où l’hospitalité que l’on réserve aux visiteurs frôle l’extravagance, le touriste est très bien traité en Albanie. Les Albanais sont prévenants et malgré quelques difficultés de communication dues à la langue, ils ont toujours fait leur possible pour répondre à mes questions.

Welcome chateau de Berat

Pour ne donner qu’un exemple, alors que j’attendais dans une banque pour changer de l’argent, une employée et venue me voir dans la queue. Et après m’avoir demandé ce que je voulais, elle m’a indiqué où se trouvait un bureau de change où je n’aurais pas à attendre et où le taux de change serait meilleur que dans cette banque.

W, mais qu’est-ce que tu fous là ?

W, Georges W, tu t’en souviens ? Les Albanais ont, semble-t-il, décidé de ne pas l’oublier, jamais. C’est sans doute la raison qui les a menés à baptiser une rue Georges W Bush dans le centre de Tirana. Non, je n’avais pas bu trop de raki ce jour-là, cette rue existe vraiment. J’hésite donc maintenant à parier un paquet de cacahuètes qu’on y trouvera peut-être un de ces quatre une rue Trump !

Tourisme responsable en Albanie

Booking, je t’aime, mais en fait non

Ce dernier point n’est en rien spécifique à l’Albanie, mais ça fait un bout de temps que je veux aborder ce sujet et vas savoir pourquoi, ça sera finalement aujourd’hui.

On parle souvent de tourisme responsable qui privilégierait, dans la mesure du possible, les acteurs le l’économie locale plutôt que les grands groupes. J’imagine que comme beaucoup de monde, tu utilises Booking (ou d’autres plateformes) pour réserver tes hébergements au fur et à mesure de ton voyage. C’est rudement pratique, on trouve ainsi plein d’adresses. Moi aussi, j’utilise Booking, sauf que je triche. Je triche, car je l’utilise pour trouver des adresses, mais je ne réserve jamais avec Booking.

Je ne fais généralement aucune économie à procéder de la sorte, car le prix reste le même (sauf si l’hôtelier me fait une ristourne, mais je ne la sollicite jamais). Pourquoi ce choix dans ce cas ? Tout simplement pour que la commission empochée par Booking (autour de 20 %) reste plutôt dans la poche de l’hôtelier. Je trouve ça d’autant plus important que je loge le plus souvent soit dans des petites auberges, soit des chambres chez l’habitant. C’est donc vraiment de l’argent qui reste sur place.

Alors évidemment, si je ne réserve pas, je n’ai pas de réservation quand j’arrive sur place (on frôle ici, je pense, la lapalissade du siècle !). J’imagine que ça peut-être un problème en haute saison sur certains lieux touristiques, mais en 20 ans de voyages et sans pour ainsi dire jamais réserver une chambre, je ne me suis galéré que deux fois ! Deux fois sur plus de mille nuits, on est assez loin du vrai plan galère. Pour moi, le jeu en vaut clairement la chandelle.

Les seuls cas où je réserve en fait, c’est pour des nuits dans des villes assez chères ou les bonnes affaires peuvent être plus rares. J’avais par exemple réservé mes 2 nuits en dortoir à Venise bien avant de partir. L’autre cas, c’est quand j’arrive quelque part à une heure indue.

Infos pratiques

L’Albanie sans voiture, en transport en commun

Il y aura toujours plein de monde pour te dire que sans voiture de location, ça ne le fait pas. Sauf que c’est comme très souvent un gros mensonge. Bien entendu, comme partout, avoir son propre véhicule offre une certaine flexibilité, mais aller de ville en ville et suivre le parcours qui fut le mien en transport en commun (bus et minibus) est un jeu d’enfant. Et forcément, c’est bien moins cher.

Un voyage en Albanie coûte-t-il cher ?

Il est possible de voyager en Albanie avec un budget très raisonnable. L’offre de logements en auberge de jeunesse est abondante, ce qui fait que j’ai logé quasiment partout en dortoir pour 7 à 10 € la nuit. On peut trouver aussi parfois des chambres chez l’habitant à un prix comparable. Au bout du compte, en 3 semaines, j’ai dépensé sur place 550 €, soit un budget de 26 € par jour, ce qui fait de l’Albanie un pays pas très cher.

Petite curiosité locale, même si les dépenses quotidiennes se règlent bien entendu en monnaie locale (le lek), tous les hôtels, y compris les auberges de jeunesse les moins chères, affichent leurs prix en euros. Dans ce cas, on peut payer indifféremment en euro ou en lek.

Quand partir en Albanie

En théorie, avec le mois de mai, j’avais choisi une saison pour ainsi dire idéale. Les températures sont censées être confortables dans la majeure partie du pays (autour de 25 °C). Ça peut-être un peu juste pour celles et ceux qui veulent faire de la rando en montagne dans le nord du pays, mais sinon, c’est nickel. Juin et septembre sont pas mal aussi.

En pratique, j’ai eu droit à une météo tout de même bien pourrie. Il n’a pas plus tous les jours, mais ma crème solaire et mes lunettes de soleil ne furent pas les accessoires les plus utiles du voyage.

En juillet-août, chaud devant et abondance de coreligionnaires sont les maîtres mots. Enfin, quand je parle d’abondance, rappelons à toutes fins utiles que l’Albanie n’est pas non plus la Grèce. Les foules y sont plus légères.

Combien de temps

Pas mal de monde semble partir en Albanie pour 10 jours, mais c’est à mon sens trop peu compte tenu de tout ce que le pays a à offrir. Certes, c’est un petit pays, mais c’est un pays relativement diversifié entre la mer, la montagne et les visites culturelles. En 3 semaines, et voyageant à un rythme assez lent, je n’ai en fait même pas eu le temps d’aller dans les montagnes tout au nord du pays.

À quel guide papier confiance tu feras ?

Si tu cherches un guide papier sur l’Albanie, force est de reconnaître qu’il n’y en a pas bézef. En gros, tu as le choix entre le Petit Futé en français ou le guide Bradt en anglais. N’ayant pas eu le Petit Futé entre les mains, je ne saurais juger de son contenu, mais les guides Bradt (qui couvrent nombre de pays peu touristiques) sont le plus souvent nettement supérieurs. Celui sur l’Albanie est en tout cas très bien.

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Laurent

À propos de Laurent

Attiré par les destinations moins courues, en recherche perpétuelle du Kiffistan, je partage ici ma passion du voyage. J'essaye désespérément de me prendre très au sérieux, mais à ce jour, c'est un échec cuisant. Tu en sauras plus sur ce blog et sur moi dans l'à propos.